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Tuesday, February 9th 2010

09:22:48 AM

La "diplomatie" nazislamiste des mollahs iraniens.


Lundi 8 février 2010

  
  

  
  
  

  
  
Selon le Guide Suprême d’Iran, qui a déclaré cela hier, « la destruction d’Israël est imminente ». Le fait est que les mollahs intégristes iraniens et leur nabot névrotique de président ressemblent, toujours plus, à Adolf Hitler et ses « négociateurs », jadis. En effet, les mollahs et leur nabot feignent de « négocier » pour gagner du temps ;  de plus ils font systématiquement le contraire de ce qu’ils disent. Même les politiciens et les journalistes occidentaux, qui depuis 2006 font semblant de croire au dogme infaillible de la négociation à n’importe quel prix, ont fini par comprendre que les nazislamistes de Téhéran se fichent du monde, autant que se fichaient du monde, en leur temps, Adolf Hitler et ses nervis pseudo-diplomatiques. Idem pour l’Administration Obama qui - face à l’imminence de la menace nucléaire iranienne - a considérablement renforcé sa flotte de guerre dans le Golfe persique.
 
Le Prix Nobel messianique de la Pax scandinava semble avoir pigé que face au totalitarisme expansionniste, terroriste et génocidaire, la paix s’obtient d’abord par la guerre préventive ;  et ensuite, par la construction d’une société nouvelle. C’est ce qui a finalement été fait, tardivement, avec l’Allemagne hitlérienne. C’est ce qui devrait finalement se faire avec l’Iran intégriste et génocidaire. Les formules alambiquée sur la grandeur du peuple perse ne devraient rien y changer. Pas plus que jadis, les circonlocutions ampoulées sur la grandeur du peuple germanique. A cet égard, je recommande les récentes analyses de Stéphane Juffa, de Daniel Pipes et de Victor Perez, analyses disponibles, en français, sur Internet. Or donc, même les journalistes finissent par comprendre, écrivais-je plus haut.
 
 
Ainsi, Maurin Picard, dans le Figaro d’aujourd’hui, écrit :  « En ordonnant aux scientifiques iraniens de démarrer sans délai la production d'uranium enrichi à 20%, Mahmoud Ahmadinejad a douché les derniers espoirs que nourrissaient les diplomates occidentaux d'aboutir rapidement à un compromis sur l'échange de combustible nucléaire à des fins civiles. ‘Les informations selon lesquelles l'Iran projette d’enrichir à 20% une partie de son combustible sont un sujet de profonde préoccupation’, a réagi un porte-parole du Foreign Office britannique. ‘Cela violerait de manière délibérée cinq résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU’, votées depuis 2006. ‘Il faut un front commun pour faire pression sur le gouvernement iranien’, a déclaré de son côté Robert Gates, le secrétaire américain à la Défense. Considéré comme un préalable à un règlement global de la question nucléaire iranienne, perçue comme essentielle pour la stabilité future du Moyen-Orient, cet accord sur le combustible s'éloigne, à la plus grande consternation des partisans de la voie diplomatique pour régler la crise.
 
L'Iran, qui n'a officiellement jamais enrichi de l'uranium à plus de 3,5%, avait toujours exprimé le souhait de pouvoir acquérir à l'étranger de l'uranium enrichi à 20%, un taux jugé crucial pour permettre au réacteur de recherche de Téhéran (TRR) de produire des isotopes à des fins médicales, pour la lutte contre le cancer (ndmg :  donc, selon l’auteur, les mollahs génocidaires ont « toujours exprimé le souhait » de lutter contre le cancer ;  il est vrai que ces mollahs parle souvent de métastases et de cancer à propos des Juifs…). Aux termes d'un accord négocié le 21 octobre 2009 à Vienne, sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Iran avait initialement accepté de transférer au moins 70% de son stock d'uranium faiblement enrichi, soit 1200 kg, vers la Russie puis la France, pour être porté à un taux de 20% et restitué ultérieurement. En contrepartie, Téhéran aurait reçu du combustible déjà conditionné, directement insérable dans le réacteur de Téhéran. Mais les négociations de Vienne ont mal tourné. N'ayant daigné dépêcher qu'une délégation de second rang en Autriche (ndmg :  à Vienne, siège de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique), l'Iran virait sa cuti (sic) fin novembre, annonçant qu'il ne céderait pas au ‘chantage’ occidental et ne renoncerait ‘jamais’ à ses précieuses réserves d'uranium. Les dirigeants iraniens fustigeaient en outre un ultimatum ‘inacceptable’, imposé par la France et les États-Unis pour la fin de l'année 2009 et qui entraînerait un nouveau projet de sanctions présenté sans délai au Conseil de sécurité.
 
Le 2 décembre, Mahmoud Ahmadinejad enfonçait le clou, affirmant que ‘le dossier (était) clos’, puis adressait un contre-ultimatum aux Occidentaux pour la fin du mois de janvier, si ses conditions - un échange de combustible simultané et en petites quantités - n'étaient pas acceptées. Passée maître dans l'art de souffler le chaud et le froid, la diplomatie iranienne sortait alors un nouveau lièvre de son chapeau : à la surprise générale, le ministre des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, s'invitait à la conférence sur la sécurité à Munich (ndmg : décidément, c’est une constante de l’histoire, les conférences et les accords de Munich…) et y rencontrait notamment le directeur général de l'AIEA, Yukiya Amano (ndmg :  Yukiya Amano remplace depuis peu l’Egyptien qui, pendant des années, a servi les intérêts iraniens, Egyptien qui, maintenant, envisage de prendre la place de Mubarak), affirmant apporter ‘de nouvelles offres sur la table’. ‘Il n'y a pas eu de nouvelle proposition’, corrigeait Yukiya Amano aussitôt après, tandis que Robert Gates, confiait son impression de ne ‘pas être proche d'un accord’. Le pouvoir iranien a-t-il présumé de la pusillanimité des Chancelleries occidentales ? Le 17 décembre, d'après des sources diplomatiques anonymes à Jérusalem, le président américain, Barack Obama, aurait averti la Chine, dernier soutien fidèle de Téhéran, qu'il ne pourrait ‘pas empêcher indéfiniment Israël de s'en prendre aux installations nucléaires iraniennes’ » (fin de l’article paru dans le Figaro).
 
 
De leur côté, Hossein Jaseb et Hashem Kalantari, dans une dépêche publiée aujourd’hui par l’agence Reuters, écrivent :  « L'Iran prévoit de construire dix nouveaux centres d'enrichissement de l'uranium au cours de la prochaine année dans le calendrier persan, qui commence le 21 mars (ndmg :  la « prochaine année », c’est donc dans 40 jours…), a déclaré le chef de l'organisation de l'énergie atomique (ndmg :  Ali Akbar Salehi, chef de l'organisation iranienne de l'énergie atomique). Ces propos d'Ali Akbar Salehi, tenus dimanche soir, s'inscrivent dans un contexte de tension croissante avec les Occidentaux sur le programme nucléaire iranien. Dans la journée, le président Mahmoud Ahmadinejad avait déjà annoncé l'intention de Téhéran de lancer la production d'uranium enrichi à 20%, sans toutefois écarter définitivement la possibilité d'un accord avec la communauté internationale sur un transfert d'uranium à l'étranger (ndmg :  mdr). Ali Akbar Salehi a précisé par la suite que cette production démarrerait dès mardi (ndmg : alors ça par contre, ce n’est pas dans quarante jours ; c’est demain…), en présence d'inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
 
Le directeur de l'organisation iranienne de l'énergie atomique a déclaré que l'Agence de l'ONU (ndmg :  l’Agence Internationale de l’Energie Atomique) en serait informée lundi par courrier (ndmg : une Lettre persane sans doute…), selon la chaîne iranienne en langue arabe Al Alam. Salehi a toutefois déclaré que l'Iran ‘cesserait à tout moment le processus d'enrichissement pour son réacteur de recherche de Téhéran s'il reçoit le combustible nécessaire’ (ndmg :  mdr). Téhéran avait dévoilé en novembre dernier son intention de construire dix centres d'enrichissement d'uranium sans en préciser le calendrier. Afin d'écarter tout soupçon, l'AIEA a proposé en octobre que l'Iran envoie son uranium faiblement enrichi à 3,5% en Russie et en France pour qu'il soit transformé en combustible enrichi à 20% pour un centre de recherche médical dans la capitale. Téhéran, qui devait répondre à cette offre avant la fin de l'année dernière, souhaite imposer ses propres conditions, ce que refusent les Occidentaux. Ces derniers soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique. Téhéran dément, disant vouloir l'énergie nucléaire afin de produire de l'électricité » (ndmg :  et aussi pour lutter contre le cancer, dans un pays qui importe de l'essence faute de raffiner son propre pétrole…).
  

  
  Source: http://webresistant.over-blog.com/
 


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Tuesday, February 9th 2010

07:42:44 AM

Somalie: les insurgés islamistes menaçent contre une possible offensive gouvernementale




09.02.10



Les insurgés islamistes ont mis en garde le gouvernement de transition somalien et la force de paix de l'Union africaine dans ce pays (Amisom) contre une possible prochaine offensive de ces forces pro-gouvernementales à Mogadiscio.

"Nous avons des informations sur cette offensive planifiée par le gouvernement apostat contre nos positions à Mogadiscio et dans d'autres régions du pays", a affirmé mardi à l'AFP Mohamed Osman Arus, porte-parole du Hezb al-Islam, un des mouvements insurgés, allié aux islamistes radicaux shebab.


"Ils veulent nous attaquer de plusieurs directions (...). Nous sommes prêts à contre-attaquer (...), quelque soit leur préparation et leur soutien, et avec l'aide de Dieu nous vaincrons", a-t-il assuré.

Le porte-parole officiel des shebab, cheikh Ali Mohamoud Rage, avait déjà indiqué lundi à Mogadiscio devant la presse que son mouvement était "informé des préparatifs que mènent actuellement les apostats". "Ils ont toujours voulu faire la guerre contre nous mais ils n'ont jamais gagné une seule bataille", a affirmé M. Rage.

"Je peux vous dire que nous ne tremblerons pas devant leur fausse promesse, et qu'ils le regretteront s'ils nous attaquent", a lancé le porte-parole du mouvement islamiste. "Nous sommes toujours préparés à défendre notre religion contre toute attaque", a-t-il ajouté.

Le gouvernement de transition (TFG) affirme depuis plusieurs semaines qu'il se prépare à lancer, avec le soutien de l'Amisom, une vaste offensive dans la capitale contre les shebab et leurs alliés du Hezb al-Islam.

Soutenu à bout de bras par la communauté internationale, le très affaibli TFG, dont l'autorité se limite à quelques quartiers de la capitale, n'a survécu jusqu'à ce jour que grâce au soutien militaire de l'Amisom, forte de 5.300 hommes.

Il subit les assauts quasi-quotidiens des shebab, qui se réclament d'al-Qaïda et comptent dans leurs rangs plusieurs centaines de jihadistes étrangers.

En mai 2009, les shebab et le Hezb al-Islam avaient lancé une offensive commune contre le gouvernement du président Sharif Cheikh Ahmed, élu en janvier 2009 par un parlement élargi aux islamistes modérés.

Menaçant un moment de s'emparer de la présidence installée à Villa Somalia, les insurgés avaient été finalement repoussés grâce à l'intervention redoublée des troupes ougandaises et burundaises de l'Amisom.

Le rapport de force s'est depuis stabilisé: les shebab contrôlent la plus grande partie de la ville en ruines, le TFG et l'Amisom en tiennent les principaux points stratégiques (dont le port, l'aéroport, l'université et le carrefour K4). Les affrontements, notamment les duels d'artillerie, font de nombreuses victimes parmi la population civile.

Les rumeurs de future offensive ont d'ores et déjà poussé à la fuite des dizaines de civils qui se sont réfugiés pour la plupart temporairement dans des camps de déplacés en périphérie de la capitale.


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Tuesday, February 9th 2010

07:42:44 AM

Somalie: les insurgés islamistes menaçent contre une possible offensive gouvernementale




09.02.10



Les insurgés islamistes ont mis en garde le gouvernement de transition somalien et la force de paix de l'Union africaine dans ce pays (Amisom) contre une possible prochaine offensive de ces forces pro-gouvernementales à Mogadiscio.

"Nous avons des informations sur cette offensive planifiée par le gouvernement apostat contre nos positions à Mogadiscio et dans d'autres régions du pays", a affirmé mardi à l'AFP Mohamed Osman Arus, porte-parole du Hezb al-Islam, un des mouvements insurgés, allié aux islamistes radicaux shebab.


"Ils veulent nous attaquer de plusieurs directions (...). Nous sommes prêts à contre-attaquer (...), quelque soit leur préparation et leur soutien, et avec l'aide de Dieu nous vaincrons", a-t-il assuré.

Le porte-parole officiel des shebab, cheikh Ali Mohamoud Rage, avait déjà indiqué lundi à Mogadiscio devant la presse que son mouvement était "informé des préparatifs que mènent actuellement les apostats". "Ils ont toujours voulu faire la guerre contre nous mais ils n'ont jamais gagné une seule bataille", a affirmé M. Rage.

"Je peux vous dire que nous ne tremblerons pas devant leur fausse promesse, et qu'ils le regretteront s'ils nous attaquent", a lancé le porte-parole du mouvement islamiste. "Nous sommes toujours préparés à défendre notre religion contre toute attaque", a-t-il ajouté.

Le gouvernement de transition (TFG) affirme depuis plusieurs semaines qu'il se prépare à lancer, avec le soutien de l'Amisom, une vaste offensive dans la capitale contre les shebab et leurs alliés du Hezb al-Islam.

Soutenu à bout de bras par la communauté internationale, le très affaibli TFG, dont l'autorité se limite à quelques quartiers de la capitale, n'a survécu jusqu'à ce jour que grâce au soutien militaire de l'Amisom, forte de 5.300 hommes.

Il subit les assauts quasi-quotidiens des shebab, qui se réclament d'al-Qaïda et comptent dans leurs rangs plusieurs centaines de jihadistes étrangers.

En mai 2009, les shebab et le Hezb al-Islam avaient lancé une offensive commune contre le gouvernement du président Sharif Cheikh Ahmed, élu en janvier 2009 par un parlement élargi aux islamistes modérés.

Menaçant un moment de s'emparer de la présidence installée à Villa Somalia, les insurgés avaient été finalement repoussés grâce à l'intervention redoublée des troupes ougandaises et burundaises de l'Amisom.

Le rapport de force s'est depuis stabilisé: les shebab contrôlent la plus grande partie de la ville en ruines, le TFG et l'Amisom en tiennent les principaux points stratégiques (dont le port, l'aéroport, l'université et le carrefour K4). Les affrontements, notamment les duels d'artillerie, font de nombreuses victimes parmi la population civile.

Les rumeurs de future offensive ont d'ores et déjà poussé à la fuite des dizaines de civils qui se sont réfugiés pour la plupart temporairement dans des camps de déplacés en périphérie de la capitale.


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Tuesday, February 9th 2010

07:41:02 AM

Egypte: Nouvelle vague d'arrestations chez les Frères musulmans.



09/02/2010 

En interpellant deux de ses hauts responsables, le pouvoir égyptien s'efforce d'affaiblir le mouvement islamiste, à huit mois des législatives.

À huit mois des législatives, l'État égyptien n'entend pas relâcher la pression sur les Frères musulmans, ses principaux opposants en dehors et au sein du Parlement. Pour preuve, l'arrestation, ce lundi, de Mahmoud Ezzat et Essam el-Erian, le numéro deux du mouvement islamiste et son ancien porte-parole, pour «appartenance à une organisation illégale». Lors du dernier scrutin, en 2005, la confrérie interdite mais tolérée avait obtenu son meilleur résultat depuis sa création en 1928, avec 88 élus sous étiquette indépendante, soit un député sur cinq. Soumis depuis à une sévère répression, désorganisés par les vagues d'arrestations et les dissensions sur la stratégie à adopter, notamment vis-à-vis des autres partis d'opposition, les Frères musulmans apparaissent aujourd'hui plus que jamais fragilisés.

Le nuémro deux du mouvement, Mahmoud Ezzat, «l'homme de fer», a été arrêté lundi.
Le nuémro deux du mouvement, Mahmoud Ezzat, «l'homme de fer», a été arrêté lundi. Crédits photo : AFP

Il y a trois semaines, la désignation d'un nouveau guide suprême, le conservateur Mohammed Badie, au terme d'un processus électoral particulièrement opaque et très critiqué en interne, a été interprétée par les politologues comme un signe annonciateur du recentrage de la confrérie sur la prédication religieuse, au détriment de l'action politique. Même si la confrérie a l'intention de participer aux prochaines législatives. Un retour à la stratégie qui a longtemps été celle du mouvement, l'islamisation de la société devant conduire le pouvoir à tomber comme un «fruit mur».

Dès son élection, Mohammed Badie s'est revendiqué d'un islam «modéré», dans la lignée d'al-Azhar, garant de l'islam officiel en Égypte : «Les Frères musulmans sont prêts à devenir des soldats chargés de répandre la vraie et bonne image de l'islam», a-t-il assuré.

«Quand on nous a interdit de jouer notre rôle pour répandre l'islam modéré, le terrorisme s'est implanté en Égypte», a toutefois mis en garde le guide suprême. Une allusion aux Gama'at al-Islamiya, les groupes islamistes armés qui ont semé la terreur dans les années 1990, et au Djihad égyptien, responsable de l'assassinat du président Sadate en 1981 et dont l'ancien chef, Ayman el-Zawahiri, est aujourd'hui l'idéologue d'al-Qaida. Les Frères musulmans ont, eux, officiellement renoncé à la violence, il y a plus de trente ans.

L'interlocuteur des médias

Cet appel du pied a laissé de marbre le régime du président Moubarak. En arrêtant Mahmoud Ezzat, «l'homme de fer» du mouvement, et Essam el-Erian, une figure de l'aile réformatrice, l'État continue à frapper tous azimuts, sans pour autant entrer en «confrontation totale» avec la confrérie, souligne l'analyste Hossam Tamam. Si la mise à l'écart d'Ezzat risque de perturber encore davantage son fonctionnement, celle d'el-Erian vise clairement à la couper de l'extérieur. Porte-parole du mouvement jusqu'à l'élection du nouveau guide suprême, ce quinquagénaire parfaitement anglophone était en effet le principal interlocuteur des médias occidentaux lors des dernières élections. Les islamistes s'étaient attachés à y montrer un visage moderne et démocratique. La donne risque de changer cette année.

LIRE AUSSI

» Les Frères musulmans égyptiens changent de tête



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Monday, February 8th 2010

06:32:18 AM

S’il est un domaine dans lequel on doit reconnaître l’inégalable excellence des adeptes de la religion de paix™, c’est celui de l’énergie dépensée à chercher à nuire au reste de l’humanité.


Après avoir inventé la “bombe anale”, les adeptes de la religion de paix™ inventent la bombe mammaire.


Ainsi, après avoir inventé la “bombe anale”, voici venue la bombe mammaire.

Une cinquantaine de médecins formés, des femmes déjà opérées

Selon I>Télé, c’est le contre-espionnage britannique qui a fait cette découverte : une cinquantaine de médecins, musulmans formés en Angleterre, sont retournés au Pakistan et au Yémen pour poser ces implants de silicone… mais remplis d’explosifs.

Cette découverte aurait été faite à la suite de l’arrestation d’un Nigérian ayant fait un tentative d’attentat sur un vol Amsterdam -Détroit.

Selon le MI5, des femmes kamikazes auraient déjà été opérées.

30 grammes pour faire sauter un avion.

Selon les experts, 30 grammes suffiraient pour percer la carlingue d’un avion.

Surtout… dissimulé ainsi, l’explosif est indétectable par les scanner classiques.

Il suffit alors, pour le terroriste, de provoquer l’explosion en s’injectant une dose de produit réactif à l’aide d’une seringue. Il serait assez aisé pour eux de se faire passer pour des diabétiques ayant besoin d’injections d’insuline pour emporter avec eux tout le matériel nécessaire, détaille le DailyMail.

Source : Le Post

voir le reportage sur http://www.bivouac-id.com/2010/02/08/apres-avoir-invente-la-bombe-anale-les-adeptes-de-la-religion-de-paix%e2%84%a2-inventent-la-bombe-mammaire/



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Monday, February 8th 2010

05:38:35 AM

Yémen : al-Qaida appelle au jihad !


08/02/2010 

Le numéro deux d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), Saïd al-Chehri, a appelé dans un message audio les musulmans de cette région au jihad (guerre sainte), a rapporté le site américain de surveillance des sites islamistes (SITE) aujourd'hui.

Dans ce message, qui n'a pu être authentifié, Chehri exhorte "les musulmans yéménites à être unis dans la bataille" et appelle "les musulmans dans le reste de la péninsule arabique" à "se joindre au jihad".

Le message du numéro deux d'Aqpa est intitulé "réponse à l'agression croisée", en référence selon lui aux raids qui ont visé les 17 et 24 décembre des positions présumées de ses hommes au Yémen, qui ont fait plus de 60 morts selon Sanaa. Il remercie en outre les Shebab somaliens pour "leur offre d'envoi de combattants au Yémen".

Source: AFP


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Monday, February 8th 2010

04:06:09 AM

Irak : meurtre d'une candidate aux élections. Solution de facilité...



07/02/2010

Souha Abdallah Jarallah, candidate chiite pour les législatives de mars, a été abattue dimanche dans une rue de Mossoul, au nord du pays.

Une candidate aux élections législatives de mars en Irak, Souha Abdallah Jarallah, a été abattue dimanche par des hommes armés à Mossoul, dans le nord du pays. Souha Abdallah Jarallah était candidate sur la liste Iraqia dirigée par le chiite laïc Iyad Allawi, un ancien allié des Etats-Unis qui fut Premier ministre irakien de juin 2004 à avril 2005.

«Elle sortait du domicile de proches quand un homme armé a ouvert le feu sur elle, la tuant sur le coup. Il s'est enfui dans une voiture qui attendait avec deux autres personnes armées à bord», a affirmé un officier sous couvert d'anonymat, sans donner plus de précision.

«Un assassinat politique»

«Ce n'est pas la première fois que nous sommes visés. Les membres de la liste Iraqia sont agressés, assassinés, arrêtés. Mais ce ne sont pas des individus qu'ils tuent, c'est le projet national dans son ensemble», a affirmé Intissar Allawi, une proche de l'ancien Premier ministre.

Interrogée pour savoir si elle estimait que le meurtre de Souha Abdallah Jarallah était un assassinat politique, Intissar Allawi a ajouté: «Evidemment. Ce sont des personnes indépendantes et patriotes qui sont visées pour les empêcher de participer aux élections législatives».

Dimanche, dans la région de Daghara, au sud de Bagdad, une personne a par ailleurs été tuée et trois blessées dans l'explosion de deux bombes placées par un passager dans un mini-bus.


Source: lefigaro.fr


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Monday, February 8th 2010

03:35:55 AM

Bombes atomiques islamiques...


Ahmadinejad se moque des mises en garde occidentales 


07/02/2010 
Mahmoud Ahmadinejad assiste à une exposition consacrée aux réalisations de l'Iran dans le domaine des lasers, dimanche à Téhéran.
Mahmoud Ahmadinejad assiste à une exposition consacrée aux réalisations de l'Iran dans le domaine des lasers, dimanche à Téhéran. Crédits photo : AFP

Le président iranien ordonne le démarrage de la production d'uranium enrichi.

À quoi joue le président iranien ? La semaine dernière, Mahmoud Ahmadinejad se disait proche d'un «deal» avec l'étranger sur la gestion du programme nucléaire iranien. Dimanche, il faisait volte-face, en annonçant, tambour battant, le démarrage prochain de la production d'uranium hautement enrichi. «Si Dieu veut, l'enrichissement à 20 % va débuter», a-t-il déclaré lors de l'inauguration d'une exposition consacrée aux réalisations de l'Iran dans le domaine des lasers.

À l'étranger, ses propos n'ont pas tardé à susciter des réactions. «Mais c'est peut-être bien cela, justement, qu'Ahmadinejad espérait provoquer», suggère un sociologue iranien, contacté à Téhéran, qui voit dans cette annonce une volonté, à peine voilée, de détourner l'attention internationale des tensions internes qui traversent aujourd'hui l'Iran. D'autant plus que la pendaison, il y a deux semaines, de deux jeunes opposants iraniens a suscité un émoi sans précédent dans les capitales occidentales.

Depuis sa réélection contestée de juin dernier, et la répression sanglante qui s'est ensuivie, le président iranien a vu son étoile sévèrement pâlir, y compris dans les milieux conservateurs. Alors que la République islamique s'apprête à souffler, ce jeudi, ses 31 bougies, les appels à manifester contre «le gouvernement issu d'un coup d'État» en marge des commémorations officielles se multiplient. Malgré les mises en garde du régime, les opposants continuent à réclamer, entre autres, l'organisation d'un nouveau scrutin. Mahmoud Ahmadinejad se retrouve également sous une pluie de critiques acerbes de nombreux conservateurs dits «modérés», qui reprochent ouvertement à son gouvernement d'avoir orchestré la violence post-électorale, notamment la mort et l'arrestation de nombreux manifestants. «Pourquoi ces arrestations de masse ? Pourquoi arrêter tous ces gens ? Juste parce qu'ils n'ont pas voté pour M. Ahmadinejad ?», s'est dernièrement emporté le député conservateur Ali Motaheri, dans un débat télévisé diffusé sur la troisième chaîne. Si l'émission a été suspendue au bout de plusieurs épisodes, des extraits continuent à circuler sur l'Internet.

Ultime recours ?

Le nucléaire, un ultime recours pour s'en sortir ? Lors des quatre années de son premier mandat, Ahmadinejad s'est rodé à l'exercice. Ses multiples déclarations sur le «droit à la science», assorties de diatribes enflammées contre Israël, lui ont souvent permis d'occulter les crises passagères en titillant la fibre nationaliste des Iraniens. Et en ralliant à sa cause de nombreux pays de la région. Mais les temps ont changé. «Ahmadinejad n'est plus le gentil M. Tout-le-Monde applaudi par la rue arabe ou par certains pays d'Amérique latine. Lors de son premier mandat, il était parvenu à s'imposer comme une sorte de leader des opprimés dans le monde arabo-musulman. Le recours à la violence contre les manifestants a changé la donne», relève un journaliste iranien, qui préfère taire son nom.

Pour l'heure, le noyau dur au pouvoir, qui gravite autour du guide suprême, l'ayatollah Khamenei, semble préférer lui laisser carte blanche, en optant pour le recours à la violence. Hier, le chef adjoint de la police, Ahmad Reza Radan a appelé les gardiens de la révolution, les miliciens bassidjis et les forces de l'ordre à «planter le dernier clou sur le cercueil des sécessionnistes», en référence aux manifestations à venir. Mais certains observateurs n'excluent pas la possibilité d'un ultime marchandage du pouvoir avec l'opposition qui se ferait, alors, au détriment d'Ahmadinejad. «Si le pays s'enfonce dans une crise profonde, Khamenei et les gardiens de la révolution peuvent toujours envisager de sacrifier Ahmadinejad pour sauver la face. Le président iranien est dans une position fragile et il le sait», prédit un professeur de sciences sociales.


Source: lefigaro.fr


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Monday, February 8th 2010

03:24:23 AM

Violences à N'Zérékoré (Guinée): appels au calme dans les mosquées.


07/02/2010 23:56

Des émissaires du gouvernement guinéen se sont rendus samedi dans une dizaine de mosquées de N'Zérékoré (1.000 km de Conakry, extrême est de la Guinée), pour appeler les fidèles au calme, après deux jours de violences entre chrétiens et musulmans, ont rapporté des témoins.

"Une dizaine de mosquées ont été visitées par des émissaires du gouvernement, en début de soirée. Ils ont invité les fidèles au respect de l'autre et au calme", a déclaré à l'AFP un fidèle, joint par téléphone depuis Conakry. "Ils ont expliqué que N'Zérékoré avait toujours vécu dans l'harmonie des communautés", a déclaré un autre fidèle.

Au moins deux personnes (de religion chrétienne) ont été tuées, deux sont portés disparues et 38 auraient été blessées dans les violences survenues vendredi et samedi, selon une estimation basée sur des témoignages.

Samedi, la police avait fait état de 1 mort, 2 disparus et 29 blessés. Mais, dimanche, l'AFP n'a pu obtenir de nouveau bilan de source officielle. La télévision d'Etat, au journal du soir, a très peu évoqué les faits.

Sous couvert de l'anonymat, une source policière a affirmé dimanche à l'AFP que des jeunes "pro-Dadis", d'ethnie guerzé et de religion chrétienne, avaient été impliqués dans les violences, vendredi, et avaient fait blessé plusieurs personnes, dont deux militaires, avec des armes à feu.

Il s'agit, selon la même source, de partisans du chef de la junte - le capitaine Moussa Dadis Camara blessé le 3 décembre dans une tentative d'assassinat et actuellement en convalescence à Ouagadougou - qui avaient pris l'habitude de défier l'armée quand il était au pouvoir. Selon différents témoins, leur chef, surnommé "Rasta", a été arrêté.

Dimanche soir, le couvre-feu imposé toute la journée semblait respecté.

Les sages des deux communautés avaient mené des négociations chez le doyen de la ville, en présence du ministre secrétaire général des Affaires religieuses, Koutoubou Moustapha Sanoh.

Des membres du gouvernement et des représentants des autorités locales avaient tenu une réunion de crise au gouvernorat, sous la conduite de l'ancien gouverneur de N'Zérékoré et actuel ministre de l'Agriculture, le colonel Boureima Condé.


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Monday, February 8th 2010

03:21:21 AM

Bataille en Sarre autour d’un minaret.



ALLEMAGNE

La construction d’un minaret sur la mosquée de Völklingen déchire la quatrième ville de la Sarre, où les néonazis du NPD veulent s’inspirer de la Suisse.




MICHEL VERRIER / BERLIN 08.02.2010

Le visiteur qui longe la rive de la Sarre, à Völklingen-Wehren, risque de passer devant la mosquée Selimiye sans même y prêter attention. Ancien cinéma désaffecté, encastrée entre d’imposants bâtiments d’habitation, sa façade repeinte en mauve et blanc est effacée par l’imposant clocher de l’église Saint-Josef, voisine. La Ditib, l’association officielle des musulmans de Turquie, voudrait donc la couronner d’un minaret, rompant avec l’anonymat.

Un projet qui met Völklingen en émoi. Plus de 250 personnes se pressaient fin janvier à l’assemblée de quartier convoquée pour consulter les habitants. Avec, à la clé, des échanges enflammés: «Les minarets n’ont rien à faire en Allemagne!» «Les chrétiens ne peuvent pas construire d’église en Turquie!» ou même… «Les parkings sont déjà pleins le vendredi à l’heure de la prière!»

Crâne rasé, gros bras tatoués et blouson de cuir, des adeptes du parti néonazi NPD, représenté au Conseil municipal, sont venus mettre de l’ambiance. «Vous n’avez rien à faire ici, racaille!» leur jette un jeune Turc. Le conseiller municipal du NPD, Thorsten Kriese, dénonce aussitôt la «campagne d’intimidation des Turcs prêts à la violence».

Le projet de la Ditib a été rejeté par la majorité des participants. Deux demandes de permis de construire pour des minarets dépassant 10 mètres de haut ont déjà été refusées ces dernières années par la Municipalité. L’appel à la prière par bande-son étant également exclu. La Ditib a donc réduit ses ambitions et revendique un minaret de 8 mètres, que dominerait l’imposant clocher de l’église Saint-Josef.

Le Conseil municipal devra trancher en mars. Le maire démocrate-chrétien de Völklingen, Klaus Lörig, invite la Ditib à la modestie. Elle devrait «se satisfaire pour l’instant d’une coupole». Le parti La Gauche, les sociaux-démocrates du SPD, comme l’Eglise protestante sont au contraire favorables au projet de la Ditib.

L’exemple suisse
«Les Suisses nous ont donné l’exemple», assure le NPD, qui a entrepris de faire signer une pétition «Interdire le minaret». Elle s’appuie sur une citation, en 1997, de Tayeb Erdogan, premier ministre turc aujourd’hui:

 "Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les coupoles nos casques, et les croyants nos soldats".



Source: MICHEL VERRIER / BERLIN 08.02.2010
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Sunday, February 7th 2010

11:42:20 AM

Suisse : Abdeljalil Akkari : Une lettre à mes amis du Québec.


Abdeljalil Akkari est professeur d'éducation internationale à l'Université de Genève. Il met en garde contre le multiculturalisme sans limites assorti de concessions aux intégristes musulmans.

Rappelons que pour bien des musulmanes dans le monde, porter le voile n'est pas un choix, mais une nécessité. Celles qui ne le portent pas se font dire qu'elles s'exposent au viol et au crime d'honneur.

C'est à la fois ironique et grotesque que chez nous, les islamistes, avec l'appui des multiculturalistes, invoquent le concept parfaitement occidental de "liberté individuelle" pour valider des pratiques misogynes et l'oppression de la charia. 


Une lettre à mes amis du Québec

Observateur étranger de la société québécoise, je ne peux m'empêcher de m'exprimer à propos du débat passionné sur les signes religieux qui agite la Belle Province trois semaines après ma dernière visite.

Quand je compare mon impression des rues de Montréal avec celle que j'avais eue lors de ma première visite, il y a plus de 15 ans, je constate avec regret une augmentation inquiétante du nombre de personnes arborant des signes religieux ostentatoires, notamment dans certains quartiers. Même si le port des signes religieux ne concerne pas uniquement les musulmans, il est clair que le débat porte sur cette visibilité dérangeante et agressive dans un monde toujours marqué par le 11 septembre 2001 et la menace terroriste.

...cette tendance [à afficher les signes religieux] de certains migrants originaires de pays où l'islam est la religion la plus répandue ... est le signe d'une intolérance et d'une violence politiquement organisées par certains mouvements intégristes.

Tout d'abord, cette tendance [à afficher les signes religieux] de certains migrants originaires de pays où l'islam est la religion la plus répandue n'est pas le signe d'une appartenance religieuse ou d'une spiritualité débordante, qui peut bien entendu s'exprimer ou non dans la vie intérieure de chaque individu et son espace privé. Elle est le signe d'une intolérance et d'une violence politiquement organisées par certains mouvements intégristes.

Évidemment, la position d'une société développée, tolérante et pluraliste comme le Québec est très importante. Je le dis franchement à mes amis québécois: l'enjeu du refus des signes religieux ostentatoires est important dans les sociétés occidentales, mais il l'est encore plus dans les sociétés de culture arabo-musulmane au sein desquelles ces mêmes individus qui préconisent chez vous la liberté (de voiler les femmes et de garder d'autres coutumes archaïques et rétrogrades) oppriment méthodiquement la liberté des autres.

Un signal de vous

Les démocrates et les libéraux dans les pays de culture arabo-musulmane  ... attendent un signal de vous, un appui pour que triomphent l'instauration d'une société de droit, la tolérance religieuse, l'équité sociale et l'égalité entre les hommes et les femmes.

Ils professent un monde où existeraient les «musulmans» d'un côté et les «mécréants» de l'autre. Ils seraient les meilleurs alliés de la thèse du choc des civilisations et des cultures. Souvenez-vous, mes amis québécois, du long combat que vous avez mené, avec succès je pense (il n'y a qu'à entendre vos meilleurs jurons actuels), contre l'omniprésence et l'omnipotence de l'Église catholique dans vos vies, contre la séparation des filles et des garçons dans les écoles et contre la réglementation religieuse des relations sexuelles entre hommes et femmes. Les démocrates et les libéraux dans les pays de culture arabo-musulmane mènent aujourd'hui un combat similaire et attendent un signal de vous, un appui pour que triomphent l'instauration d'une société de droit, la tolérance religieuse, l'équité sociale et l'égalité entre les hommes et les femmes.

En second lieu, le débat sur le voile ou la burqa est primordial, car il concerne l'avenir du vivre-ensemble dans une société pluraliste. Une jeune fille qui porte le voile à Montréal envoie un message clair à la société d'accueil: mon droit à la différence religieuse l'emporte sur l'impératif de mon intégration à la société québécoise telle qu'elle a été historiquement construite avec le français comme langue principale, la démocratie et la laïcité comme piliers. Je le dis d'une manière assez brutale, l'impératif d'intégration doit l'emporter toujours sur le droit à la différence.

J'ai moi-même connu plusieurs migrations dans ma vie et cette expérience m'a montré qu'il est nécessaire d'envoyer un signal clair aux futures générations de migrants: le respect des règles et des coutumes majoritaires de la société d'accueil est incontournable.

Autrement dit, les migrants qui choisissent de s'établir au Québec doivent accepter les règles communes qui font de ce pays une société moderne et démocratique. Les jeunes filles qui portent le voile sont en danger d'une marginalisation scolaire et sociale choisie. J'ai moi-même connu plusieurs migrations dans ma vie et cette expérience m'a montré qu'il est nécessaire d'envoyer un signal clair aux futures générations de migrants: le respect des règles et des coutumes majoritaires de la société d'accueil est incontournable.

Appel à la vigilance

En troisième et dernier lieu, l'impératif d'intégration que les migrants doivent constamment avoir par rapport aux sociétés qui les accueillent ne dispense pas la société québécoise d'être vigilante et de progresser sur le chemin de la lutte contre les discriminations et les entraves que rencontrent tous les migrants comme tous les citoyens sur les chemins de l'égalité à l'école, dans l'accès au logement, à l'emploi ou à la fonction publique.

Les futures générations de Québécois dont les parents ou les grands-parents viennent d'ailleurs ne doivent plus devoir quotidiennement justifier la légitimité de leur présence sur le sol québécois. En 15 ans, j'ai remarqué que de nombreux amis québécois, «pure laine», et des migrants de catégories sociales favorisées quittent des quartiers de l'île de Montréal pour aller vers d'autres quartiers, périurbains moins pluriethniques.

Certes, la présence des minorités visibles n'est pas la seule raison de leur déplacement, mais elle est sûrement pour quelque chose dans leur décision. Ce processus de séparation entre communautés est porteur de risques sur la longue durée. D'où l'importance de rappeler aux migrants l'impératif d'intégration et de privilégier dans l'éducation de leurs enfants l'expérience du mixage sur le droit à la différence et à la séparation. Tout citoyen québécois doit se sentir aussi bien à Côte-des-Neiges qu'à Outremont ou Brossard. Il est évident que le port de signes de séparation comme le voile ne facilite pas ce sentiment indispensable au vivre-ensemble.

Femmes déçues

En définitive, même si le port des signes religieux ostentatoires ne constitue probablement pas une menace immédiate pour l'ordre public ou pour la société québécoise pluraliste, mes amis québécois doivent énoncer clairement leur opposition à cette tentative de les ramener en arrière et de bafouer le droit de millions d'hommes et de femmes dans le monde de s'extirper de l'ordre religieux archaïque et intégriste. Le voile et d'autres signes ostentatoires ont leur place dans les mosquées, les églises et les synagogues.

À l'heure d'Internet et de la mondialisation, des milliers de jeunes filles qui tentent de s'extirper de l'ordre familial et social oppressant attendent de voir comment les Québécois se prononceront; elles seront déçues si les tenants d'un multiculturalisme sans limites l'emportent dans ce débat. Il n'est pas raisonnable de s'accommoder de tout ou, pour reprendre l'expression de l'anthropologue française Françoise Héritier, «il faut relativiser le relativisme culturel» et postuler que le chemin d'émancipation difficilement parcouru en Europe et au Québec depuis le Siècle des lumières peut être également franchi par les autres cultures, y compris celle de tradition arabo-musulmane.

***

Abdeljalil Akkari - Professeur d'éducation internationale à l'Université de Genève

Source :  Le Devoir, 2 février 2010


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Sunday, February 7th 2010

11:04:10 AM

Suisse : Abdeljalil Akkari : Une lettre à mes amis du Québec.


Abdeljalil Akkari est professeur d'éducation internationale à l'Université de Genève. Il met en garde contre le multiculturalisme sans limites assorti de concessions aux intégristes musulmans.

Rappelons que pour bien des musulmanes dans le monde, porter le voile n'est pas un choix, mais une nécessité. Celles qui ne le portent pas se font dire qu'elles s'exposent au viol et au crime d'honneur.

C'est à la fois ironique et grotesque que chez nous, les islamistes, avec l'appui des multiculturalistes, invoquent le concept parfaitement occidental de "liberté individuelle" pour valider des pratiques misogynes et l'oppression de la charia. 


Une lettre à mes amis du Québec

Observateur étranger de la société québécoise, je ne peux m'empêcher de m'exprimer à propos du débat passionné sur les signes religieux qui agite la Belle Province trois semaines après ma dernière visite.

Quand je compare mon impression des rues de Montréal avec celle que j'avais eue lors de ma première visite, il y a plus de 15 ans, je constate avec regret une augmentation inquiétante du nombre de personnes arborant des signes religieux ostentatoires, notamment dans certains quartiers. Même si le port des signes religieux ne concerne pas uniquement les musulmans, il est clair que le débat porte sur cette visibilité dérangeante et agressive dans un monde toujours marqué par le 11 septembre 2001 et la menace terroriste.

...cette tendance [à afficher les signes religieux] de certains migrants originaires de pays où l'islam est la religion la plus répandue ... est le signe d'une intolérance et d'une violence politiquement organisées par certains mouvements intégristes.

Tout d'abord, cette tendance [à afficher les signes religieux] de certains migrants originaires de pays où l'islam est la religion la plus répandue n'est pas le signe d'une appartenance religieuse ou d'une spiritualité débordante, qui peut bien entendu s'exprimer ou non dans la vie intérieure de chaque individu et son espace privé. Elle est le signe d'une intolérance et d'une violence politiquement organisées par certains mouvements intégristes.

Évidemment, la position d'une société développée, tolérante et pluraliste comme le Québec est très importante. Je le dis franchement à mes amis québécois: l'enjeu du refus des signes religieux ostentatoires est important dans les sociétés occidentales, mais il l'est encore plus dans les sociétés de culture arabo-musulmane au sein desquelles ces mêmes individus qui préconisent chez vous la liberté (de voiler les femmes et de garder d'autres coutumes archaïques et rétrogrades) oppriment méthodiquement la liberté des autres.

Un signal de vous

Les démocrates et les libéraux dans les pays de culture arabo-musulmane  ... attendent un signal de vous, un appui pour que triomphent l'instauration d'une société de droit, la tolérance religieuse, l'équité sociale et l'égalité entre les hommes et les femmes.

Ils professent un monde où existeraient les «musulmans» d'un côté et les «mécréants» de l'autre. Ils seraient les meilleurs alliés de la thèse du choc des civilisations et des cultures. Souvenez-vous, mes amis québécois, du long combat que vous avez mené, avec succès je pense (il n'y a qu'à entendre vos meilleurs jurons actuels), contre l'omniprésence et l'omnipotence de l'Église catholique dans vos vies, contre la séparation des filles et des garçons dans les écoles et contre la réglementation religieuse des relations sexuelles entre hommes et femmes. Les démocrates et les libéraux dans les pays de culture arabo-musulmane mènent aujourd'hui un combat similaire et attendent un signal de vous, un appui pour que triomphent l'instauration d'une société de droit, la tolérance religieuse, l'équité sociale et l'égalité entre les hommes et les femmes.

En second lieu, le débat sur le voile ou la burqa est primordial, car il concerne l'avenir du vivre-ensemble dans une société pluraliste. Une jeune fille qui porte le voile à Montréal envoie un message clair à la société d'accueil: mon droit à la différence religieuse l'emporte sur l'impératif de mon intégration à la société québécoise telle qu'elle a été historiquement construite avec le français comme langue principale, la démocratie et la laïcité comme piliers. Je le dis d'une manière assez brutale, l'impératif d'intégration doit l'emporter toujours sur le droit à la différence.

J'ai moi-même connu plusieurs migrations dans ma vie et cette expérience m'a montré qu'il est nécessaire d'envoyer un signal clair aux futures générations de migrants: le respect des règles et des coutumes majoritaires de la société d'accueil est incontournable.

Autrement dit, les migrants qui choisissent de s'établir au Québec doivent accepter les règles communes qui font de ce pays une société moderne et démocratique. Les jeunes filles qui portent le voile sont en danger d'une marginalisation scolaire et sociale choisie. J'ai moi-même connu plusieurs migrations dans ma vie et cette expérience m'a montré qu'il est nécessaire d'envoyer un signal clair aux futures générations de migrants: le respect des règles et des coutumes majoritaires de la société d'accueil est incontournable.

Appel à la vigilance

En troisième et dernier lieu, l'impératif d'intégration que les migrants doivent constamment avoir par rapport aux sociétés qui les accueillent ne dispense pas la société québécoise d'être vigilante et de progresser sur le chemin de la lutte contre les discriminations et les entraves que rencontrent tous les migrants comme tous les citoyens sur les chemins de l'égalité à l'école, dans l'accès au logement, à l'emploi ou à la fonction publique.

Les futures générations de Québécois dont les parents ou les grands-parents viennent d'ailleurs ne doivent plus devoir quotidiennement justifier la légitimité de leur présence sur le sol québécois. En 15 ans, j'ai remarqué que de nombreux amis québécois, «pure laine», et des migrants de catégories sociales favorisées quittent des quartiers de l'île de Montréal pour aller vers d'autres quartiers, périurbains moins pluriethniques.

Certes, la présence des minorités visibles n'est pas la seule raison de leur déplacement, mais elle est sûrement pour quelque chose dans leur décision. Ce processus de séparation entre communautés est porteur de risques sur la longue durée. D'où l'importance de rappeler aux migrants l'impératif d'intégration et de privilégier dans l'éducation de leurs enfants l'expérience du mixage sur le droit à la différence et à la séparation. Tout citoyen québécois doit se sentir aussi bien à Côte-des-Neiges qu'à Outremont ou Brossard. Il est évident que le port de signes de séparation comme le voile ne facilite pas ce sentiment indispensable au vivre-ensemble.

Femmes déçues

En définitive, même si le port des signes religieux ostentatoires ne constitue probablement pas une menace immédiate pour l'ordre public ou pour la société québécoise pluraliste, mes amis québécois doivent énoncer clairement leur opposition à cette tentative de les ramener en arrière et de bafouer le droit de millions d'hommes et de femmes dans le monde de s'extirper de l'ordre religieux archaïque et intégriste. Le voile et d'autres signes ostentatoires ont leur place dans les mosquées, les églises et les synagogues.

À l'heure d'Internet et de la mondialisation, des milliers de jeunes filles qui tentent de s'extirper de l'ordre familial et social oppressant attendent de voir comment les Québécois se prononceront; elles seront déçues si les tenants d'un multiculturalisme sans limites l'emportent dans ce débat. Il n'est pas raisonnable de s'accommoder de tout ou, pour reprendre l'expression de l'anthropologue française Françoise Héritier, «il faut relativiser le relativisme culturel» et postuler que le chemin d'émancipation difficilement parcouru en Europe et au Québec depuis le Siècle des lumières peut être également franchi par les autres cultures, y compris celle de tradition arabo-musulmane.

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Abdeljalil Akkari - Professeur d'éducation internationale à l'Université de Genève

Source :  Le Devoir, 2 février 2010


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Suisse : Abdeljalil Akkari : Une lettre à mes amis du Québec.


Abdeljalil Akkari est professeur d'éducation internationale à l'Université de Genève. Il met en garde contre le multiculturalisme sans limites assorti de concessions aux intégristes musulmans.

Rappelons que pour bien des musulmanes dans le monde, porter le voile n'est pas un choix, mais une nécessité. Celles qui ne le portent pas se font dire qu'elles s'exposent au viol et au crime d'honneur.

C'est à la fois ironique et grotesque que chez nous, les islamistes, avec l'appui des multiculturalistes, invoquent le concept parfaitement occidental de "liberté individuelle" pour valider des pratiques misogynes et l'oppression de la charia. 


Une lettre à mes amis du Québec

Observateur étranger de la société québécoise, je ne peux m'empêcher de m'exprimer à propos du débat passionné sur les signes religieux qui agite la Belle Province trois semaines après ma dernière visite.

Quand je compare mon impression des rues de Montréal avec celle que j'avais eue lors de ma première visite, il y a plus de 15 ans, je constate avec regret une augmentation inquiétante du nombre de personnes arborant des signes religieux ostentatoires, notamment dans certains quartiers. Même si le port des signes religieux ne concerne pas uniquement les musulmans, il est clair que le débat porte sur cette visibilité dérangeante et agressive dans un monde toujours marqué par le 11 septembre 2001 et la menace terroriste.

...cette tendance [à afficher les signes religieux] de certains migrants originaires de pays où l'islam est la religion la plus répandue ... est le signe d'une intolérance et d'une violence politiquement organisées par certains mouvements intégristes.

Tout d'abord, cette tendance [à afficher les signes religieux] de certains migrants originaires de pays où l'islam est la religion la plus répandue n'est pas le signe d'une appartenance religieuse ou d'une spiritualité débordante, qui peut bien entendu s'exprimer ou non dans la vie intérieure de chaque individu et son espace privé. Elle est le signe d'une intolérance et d'une violence politiquement organisées par certains mouvements intégristes.

Évidemment, la position d'une société développée, tolérante et pluraliste comme le Québec est très importante. Je le dis franchement à mes amis québécois: l'enjeu du refus des signes religieux ostentatoires est important dans les sociétés occidentales, mais il l'est encore plus dans les sociétés de culture arabo-musulmane au sein desquelles ces mêmes individus qui préconisent chez vous la liberté (de voiler les femmes et de garder d'autres coutumes archaïques et rétrogrades) oppriment méthodiquement la liberté des autres.

Un signal de vous

Les démocrates et les libéraux dans les pays de culture arabo-musulmane  ... attendent un signal de vous, un appui pour que triomphent l'instauration d'une société de droit, la tolérance religieuse, l'équité sociale et l'égalité entre les hommes et les femmes.

Ils professent un monde où existeraient les «musulmans» d'un côté et les «mécréants» de l'autre. Ils seraient les meilleurs alliés de la thèse du choc des civilisations et des cultures. Souvenez-vous, mes amis québécois, du long combat que vous avez mené, avec succès je pense (il n'y a qu'à entendre vos meilleurs jurons actuels), contre l'omniprésence et l'omnipotence de l'Église catholique dans vos vies, contre la séparation des filles et des garçons dans les écoles et contre la réglementation religieuse des relations sexuelles entre hommes et femmes. Les démocrates et les libéraux dans les pays de culture arabo-musulmane mènent aujourd'hui un combat similaire et attendent un signal de vous, un appui pour que triomphent l'instauration d'une société de droit, la tolérance religieuse, l'équité sociale et l'égalité entre les hommes et les femmes.

En second lieu, le débat sur le voile ou la burqa est primordial, car il concerne l'avenir du vivre-ensemble dans une société pluraliste. Une jeune fille qui porte le voile à Montréal envoie un message clair à la société d'accueil: mon droit à la différence religieuse l'emporte sur l'impératif de mon intégration à la société québécoise telle qu'elle a été historiquement construite avec le français comme langue principale, la démocratie et la laïcité comme piliers. Je le dis d'une manière assez brutale, l'impératif d'intégration doit l'emporter toujours sur le droit à la différence.

J'ai moi-même connu plusieurs migrations dans ma vie et cette expérience m'a montré qu'il est nécessaire d'envoyer un signal clair aux futures générations de migrants: le respect des règles et des coutumes majoritaires de la société d'accueil est incontournable.

Autrement dit, les migrants qui choisissent de s'établir au Québec doivent accepter les règles communes qui font de ce pays une société moderne et démocratique. Les jeunes filles qui portent le voile sont en danger d'une marginalisation scolaire et sociale choisie. J'ai moi-même connu plusieurs migrations dans ma vie et cette expérience m'a montré qu'il est nécessaire d'envoyer un signal clair aux futures générations de migrants: le respect des règles et des coutumes majoritaires de la société d'accueil est incontournable.

Appel à la vigilance

En troisième et dernier lieu, l'impératif d'intégration que les migrants doivent constamment avoir par rapport aux sociétés qui les accueillent ne dispense pas la société québécoise d'être vigilante et de progresser sur le chemin de la lutte contre les discriminations et les entraves que rencontrent tous les migrants comme tous les citoyens sur les chemins de l'égalité à l'école, dans l'accès au logement, à l'emploi ou à la fonction publique.

Les futures générations de Québécois dont les parents ou les grands-parents viennent d'ailleurs ne doivent plus devoir quotidiennement justifier la légitimité de leur présence sur le sol québécois. En 15 ans, j'ai remarqué que de nombreux amis québécois, «pure laine», et des migrants de catégories sociales favorisées quittent des quartiers de l'île de Montréal pour aller vers d'autres quartiers, périurbains moins pluriethniques.

Certes, la présence des minorités visibles n'est pas la seule raison de leur déplacement, mais elle est sûrement pour quelque chose dans leur décision. Ce processus de séparation entre communautés est porteur de risques sur la longue durée. D'où l'importance de rappeler aux migrants l'impératif d'intégration et de privilégier dans l'éducation de leurs enfants l'expérience du mixage sur le droit à la différence et à la séparation. Tout citoyen québécois doit se sentir aussi bien à Côte-des-Neiges qu'à Outremont ou Brossard. Il est évident que le port de signes de séparation comme le voile ne facilite pas ce sentiment indispensable au vivre-ensemble.

Femmes déçues

En définitive, même si le port des signes religieux ostentatoires ne constitue probablement pas une menace immédiate pour l'ordre public ou pour la société québécoise pluraliste, mes amis québécois doivent énoncer clairement leur opposition à cette tentative de les ramener en arrière et de bafouer le droit de millions d'hommes et de femmes dans le monde de s'extirper de l'ordre religieux archaïque et intégriste. Le voile et d'autres signes ostentatoires ont leur place dans les mosquées, les églises et les synagogues.

À l'heure d'Internet et de la mondialisation, des milliers de jeunes filles qui tentent de s'extirper de l'ordre familial et social oppressant attendent de voir comment les Québécois se prononceront; elles seront déçues si les tenants d'un multiculturalisme sans limites l'emportent dans ce débat. Il n'est pas raisonnable de s'accommoder de tout ou, pour reprendre l'expression de l'anthropologue française Françoise Héritier, «il faut relativiser le relativisme culturel» et postuler que le chemin d'émancipation difficilement parcouru en Europe et au Québec depuis le Siècle des lumières peut être également franchi par les autres cultures, y compris celle de tradition arabo-musulmane.

***

Abdeljalil Akkari - Professeur d'éducation internationale à l'Université de Genève

Source :  Le Devoir, 2 février 2010


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11:04:10 AM

Suisse : Abdeljalil Akkari : Une lettre à mes amis du Québec.


Abdeljalil Akkari est professeur d'éducation internationale à l'Université de Genève. Il met en garde contre le multiculturalisme sans limites assorti de concessions aux intégristes musulmans.

Rappelons que pour bien des musulmanes dans le monde, porter le voile n'est pas un choix, mais une nécessité. Celles qui ne le portent pas se font dire qu'elles s'exposent au viol et au crime d'honneur.

C'est à la fois ironique et grotesque que chez nous, les islamistes, avec l'appui des multiculturalistes, invoquent le concept parfaitement occidental de "liberté individuelle" pour valider des pratiques misogynes et l'oppression de la charia. 


Une lettre à mes amis du Québec

Observateur étranger de la société québécoise, je ne peux m'empêcher de m'exprimer à propos du débat passionné sur les signes religieux qui agite la Belle Province trois semaines après ma dernière visite.

Quand je compare mon impression des rues de Montréal avec celle que j'avais eue lors de ma première visite, il y a plus de 15 ans, je constate avec regret une augmentation inquiétante du nombre de personnes arborant des signes religieux ostentatoires, notamment dans certains quartiers. Même si le port des signes religieux ne concerne pas uniquement les musulmans, il est clair que le débat porte sur cette visibilité dérangeante et agressive dans un monde toujours marqué par le 11 septembre 2001 et la menace terroriste.

...cette tendance [à afficher les signes religieux] de certains migrants originaires de pays où l'islam est la religion la plus répandue ... est le signe d'une intolérance et d'une violence politiquement organisées par certains mouvements intégristes.

Tout d'abord, cette tendance [à afficher les signes religieux] de certains migrants originaires de pays où l'islam est la religion la plus répandue n'est pas le signe d'une appartenance religieuse ou d'une spiritualité débordante, qui peut bien entendu s'exprimer ou non dans la vie intérieure de chaque individu et son espace privé. Elle est le signe d'une intolérance et d'une violence politiquement organisées par certains mouvements intégristes.

Évidemment, la position d'une société développée, tolérante et pluraliste comme le Québec est très importante. Je le dis franchement à mes amis québécois: l'enjeu du refus des signes religieux ostentatoires est important dans les sociétés occidentales, mais il l'est encore plus dans les sociétés de culture arabo-musulmane au sein desquelles ces mêmes individus qui préconisent chez vous la liberté (de voiler les femmes et de garder d'autres coutumes archaïques et rétrogrades) oppriment méthodiquement la liberté des autres.

Un signal de vous

Les démocrates et les libéraux dans les pays de culture arabo-musulmane  ... attendent un signal de vous, un appui pour que triomphent l'instauration d'une société de droit, la tolérance religieuse, l'équité sociale et l'égalité entre les hommes et les femmes.

Ils professent un monde où existeraient les «musulmans» d'un côté et les «mécréants» de l'autre. Ils seraient les meilleurs alliés de la thèse du choc des civilisations et des cultures. Souvenez-vous, mes amis québécois, du long combat que vous avez mené, avec succès je pense (il n'y a qu'à entendre vos meilleurs jurons actuels), contre l'omniprésence et l'omnipotence de l'Église catholique dans vos vies, contre la séparation des filles et des garçons dans les écoles et contre la réglementation religieuse des relations sexuelles entre hommes et femmes. Les démocrates et les libéraux dans les pays de culture arabo-musulmane mènent aujourd'hui un combat similaire et attendent un signal de vous, un appui pour que triomphent l'instauration d'une société de droit, la tolérance religieuse, l'équité sociale et l'égalité entre les hommes et les femmes.

En second lieu, le débat sur le voile ou la burqa est primordial, car il concerne l'avenir du vivre-ensemble dans une société pluraliste. Une jeune fille qui porte le voile à Montréal envoie un message clair à la société d'accueil: mon droit à la différence religieuse l'emporte sur l'impératif de mon intégration à la société québécoise telle qu'elle a été historiquement construite avec le français comme langue principale, la démocratie et la laïcité comme piliers. Je le dis d'une manière assez brutale, l'impératif d'intégration doit l'emporter toujours sur le droit à la différence.

J'ai moi-même connu plusieurs migrations dans ma vie et cette expérience m'a montré qu'il est nécessaire d'envoyer un signal clair aux futures générations de migrants: le respect des règles et des coutumes majoritaires de la société d'accueil est incontournable.

Autrement dit, les migrants qui choisissent de s'établir au Québec doivent accepter les règles communes qui font de ce pays une société moderne et démocratique. Les jeunes filles qui portent le voile sont en danger d'une marginalisation scolaire et sociale choisie. J'ai moi-même connu plusieurs migrations dans ma vie et cette expérience m'a montré qu'il est nécessaire d'envoyer un signal clair aux futures générations de migrants: le respect des règles et des coutumes majoritaires de la société d'accueil est incontournable.

Appel à la vigilance

En troisième et dernier lieu, l'impératif d'intégration que les migrants doivent constamment avoir par rapport aux sociétés qui les accueillent ne dispense pas la société québécoise d'être vigilante et de progresser sur le chemin de la lutte contre les discriminations et les entraves que rencontrent tous les migrants comme tous les citoyens sur les chemins de l'égalité à l'école, dans l'accès au logement, à l'emploi ou à la fonction publique.

Les futures générations de Québécois dont les parents ou les grands-parents viennent d'ailleurs ne doivent plus devoir quotidiennement justifier la légitimité de leur présence sur le sol québécois. En 15 ans, j'ai remarqué que de nombreux amis québécois, «pure laine», et des migrants de catégories sociales favorisées quittent des quartiers de l'île de Montréal pour aller vers d'autres quartiers, périurbains moins pluriethniques.

Certes, la présence des minorités visibles n'est pas la seule raison de leur déplacement, mais elle est sûrement pour quelque chose dans leur décision. Ce processus de séparation entre communautés est porteur de risques sur la longue durée. D'où l'importance de rappeler aux migrants l'impératif d'intégration et de privilégier dans l'éducation de leurs enfants l'expérience du mixage sur le droit à la différence et à la séparation. Tout citoyen québécois doit se sentir aussi bien à Côte-des-Neiges qu'à Outremont ou Brossard. Il est évident que le port de signes de séparation comme le voile ne facilite pas ce sentiment indispensable au vivre-ensemble.

Femmes déçues

En définitive, même si le port des signes religieux ostentatoires ne constitue probablement pas une menace immédiate pour l'ordre public ou pour la société québécoise pluraliste, mes amis québécois doivent énoncer clairement leur opposition à cette tentative de les ramener en arrière et de bafouer le droit de millions d'hommes et de femmes dans le monde de s'extirper de l'ordre religieux archaïque et intégriste. Le voile et d'autres signes ostentatoires ont leur place dans les mosquées, les églises et les synagogues.

À l'heure d'Internet et de la mondialisation, des milliers de jeunes filles qui tentent de s'extirper de l'ordre familial et social oppressant attendent de voir comment les Québécois se prononceront; elles seront déçues si les tenants d'un multiculturalisme sans limites l'emportent dans ce débat. Il n'est pas raisonnable de s'accommoder de tout ou, pour reprendre l'expression de l'anthropologue française Françoise Héritier, «il faut relativiser le relativisme culturel» et postuler que le chemin d'émancipation difficilement parcouru en Europe et au Québec depuis le Siècle des lumières peut être également franchi par les autres cultures, y compris celle de tradition arabo-musulmane.

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Abdeljalil Akkari - Professeur d'éducation internationale à l'Université de Genève

Source :  Le Devoir, 2 février 2010


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Sunday, February 7th 2010

11:04:10 AM

Suisse : Abdeljalil Akkari : Une lettre à mes amis du Québec.


Abdeljalil Akkari est professeur d'éducation internationale à l'Université de Genève. Il met en garde contre le multiculturalisme sans limites assorti de concessions aux intégristes musulmans.

Rappelons que pour bien des musulmanes dans le monde, porter le voile n'est pas un choix, mais une nécessité. Celles qui ne le portent pas se font dire qu'elles s'exposent au viol et au crime d'honneur.

C'est à la fois ironique et grotesque que chez nous, les islamistes, avec l'appui des multiculturalistes, invoquent le concept parfaitement occidental de "liberté individuelle" pour valider des pratiques misogynes et l'oppression de la charia. 


Une lettre à mes amis du Québec

Observateur étranger de la société québécoise, je ne peux m'empêcher de m'exprimer à propos du débat passionné sur les signes religieux qui agite la Belle Province trois semaines après ma dernière visite.

Quand je compare mon impression des rues de Montréal avec celle que j'avais eue lors de ma première visite, il y a plus de 15 ans, je constate avec regret une augmentation inquiétante du nombre de personnes arborant des signes religieux ostentatoires, notamment dans certains quartiers. Même si le port des signes religieux ne concerne pas uniquement les musulmans, il est clair que le débat porte sur cette visibilité dérangeante et agressive dans un monde toujours marqué par le 11 septembre 2001 et la menace terroriste.

...cette tendance [à afficher les signes religieux] de certains migrants originaires de pays où l'islam est la religion la plus répandue ... est le signe d'une intolérance et d'une violence politiquement organisées par certains mouvements intégristes.

Tout d'abord, cette tendance [à afficher les signes religieux] de certains migrants originaires de pays où l'islam est la religion la plus répandue n'est pas le signe d'une appartenance religieuse ou d'une spiritualité débordante, qui peut bien entendu s'exprimer ou non dans la vie intérieure de chaque individu et son espace privé. Elle est le signe d'une intolérance et d'une violence politiquement organisées par certains mouvements intégristes.

Évidemment, la position d'une société développée, tolérante et pluraliste comme le Québec est très importante. Je le dis franchement à mes amis québécois: l'enjeu du refus des signes religieux ostentatoires est important dans les sociétés occidentales, mais il l'est encore plus dans les sociétés de culture arabo-musulmane au sein desquelles ces mêmes individus qui préconisent chez vous la liberté (de voiler les femmes et de garder d'autres coutumes archaïques et rétrogrades) oppriment méthodiquement la liberté des autres.

Un signal de vous

Les démocrates et les libéraux dans les pays de culture arabo-musulmane  ... attendent un signal de vous, un appui pour que triomphent l'instauration d'une société de droit, la tolérance religieuse, l'équité sociale et l'égalité entre les hommes et les femmes.

Ils professent un monde où existeraient les «musulmans» d'un côté et les «mécréants» de l'autre. Ils seraient les meilleurs alliés de la thèse du choc des civilisations et des cultures. Souvenez-vous, mes amis québécois, du long combat que vous avez mené, avec succès je pense (il n'y a qu'à entendre vos meilleurs jurons actuels), contre l'omniprésence et l'omnipotence de l'Église catholique dans vos vies, contre la séparation des filles et des garçons dans les écoles et contre la réglementation religieuse des relations sexuelles entre hommes et femmes. Les démocrates et les libéraux dans les pays de culture arabo-musulmane mènent aujourd'hui un combat similaire et attendent un signal de vous, un appui pour que triomphent l'instauration d'une société de droit, la tolérance religieuse, l'équité sociale et l'égalité entre les hommes et les femmes.

En second lieu, le débat sur le voile ou la burqa est primordial, car il concerne l'avenir du vivre-ensemble dans une société pluraliste. Une jeune fille qui porte le voile à Montréal envoie un message clair à la société d'accueil: mon droit à la différence religieuse l'emporte sur l'impératif de mon intégration à la société québécoise telle qu'elle a été historiquement construite avec le français comme langue principale, la démocratie et la laïcité comme piliers. Je le dis d'une manière assez brutale, l'impératif d'intégration doit l'emporter toujours sur le droit à la différence.

J'ai moi-même connu plusieurs migrations dans ma vie et cette expérience m'a montré qu'il est nécessaire d'envoyer un signal clair aux futures générations de migrants: le respect des règles et des coutumes majoritaires de la société d'accueil est incontournable.

Autrement dit, les migrants qui choisissent de s'établir au Québec doivent accepter les règles communes qui font de ce pays une société moderne et démocratique. Les jeunes filles qui portent le voile sont en danger d'une marginalisation scolaire et sociale choisie. J'ai moi-même connu plusieurs migrations dans ma vie et cette expérience m'a montré qu'il est nécessaire d'envoyer un signal clair aux futures générations de migrants: le respect des règles et des coutumes majoritaires de la société d'accueil est incontournable.

Appel à la vigilance

En troisième et dernier lieu, l'impératif d'intégration que les migrants doivent constamment avoir par rapport aux sociétés qui les accueillent ne dispense pas la société québécoise d'être vigilante et de progresser sur le chemin de la lutte contre les discriminations et les entraves que rencontrent tous les migrants comme tous les citoyens sur les chemins de l'égalité à l'école, dans l'accès au logement, à l'emploi ou à la fonction publique.

Les futures générations de Québécois dont les parents ou les grands-parents viennent d'ailleurs ne doivent plus devoir quotidiennement justifier la légitimité de leur présence sur le sol québécois. En 15 ans, j'ai remarqué que de nombreux amis québécois, «pure laine», et des migrants de catégories sociales favorisées quittent des quartiers de l'île de Montréal pour aller vers d'autres quartiers, périurbains moins pluriethniques.

Certes, la présence des minorités visibles n'est pas la seule raison de leur déplacement, mais elle est sûrement pour quelque chose dans leur décision. Ce processus de séparation entre communautés est porteur de risques sur la longue durée. D'où l'importance de rappeler aux migrants l'impératif d'intégration et de privilégier dans l'éducation de leurs enfants l'expérience du mixage sur le droit à la différence et à la séparation. Tout citoyen québécois doit se sentir aussi bien à Côte-des-Neiges qu'à Outremont ou Brossard. Il est évident que le port de signes de séparation comme le voile ne facilite pas ce sentiment indispensable au vivre-ensemble.

Femmes déçues

En définitive, même si le port des signes religieux ostentatoires ne constitue probablement pas une menace immédiate pour l'ordre public ou pour la société québécoise pluraliste, mes amis québécois doivent énoncer clairement leur opposition à cette tentative de les ramener en arrière et de bafouer le droit de millions d'hommes et de femmes dans le monde de s'extirper de l'ordre religieux archaïque et intégriste. Le voile et d'autres signes ostentatoires ont leur place dans les mosquées, les églises et les synagogues.

À l'heure d'Internet et de la mondialisation, des milliers de jeunes filles qui tentent de s'extirper de l'ordre familial et social oppressant attendent de voir comment les Québécois se prononceront; elles seront déçues si les tenants d'un multiculturalisme sans limites l'emportent dans ce débat. Il n'est pas raisonnable de s'accommoder de tout ou, pour reprendre l'expression de l'anthropologue française Françoise Héritier, «il faut relativiser le relativisme culturel» et postuler que le chemin d'émancipation difficilement parcouru en Europe et au Québec depuis le Siècle des lumières peut être également franchi par les autres cultures, y compris celle de tradition arabo-musulmane.

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Abdeljalil Akkari - Professeur d'éducation internationale à l'Université de Genève

Source :  Le Devoir, 2 février 2010


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Saturday, February 6th 2010

05:24:46 AM

Appel au meurtre de Geert Wilders aux Pays-bas !


Scandale aux Pays-Bas : Une station d’État ‘multiculturelle’ produit un film ‘parodique’ sur l’assassinat de Geert Wilders.

 

 Pour la station ‘multiculturelle’, «l’assassinat de Geert Wilders » constitue un plaidoyer pour la liberté d’expression.

FunX, une station multicuturelle subventionnée par le gouvernement néerlandais, a produit par le biais de sa filiale Pezpaq.tv la bande-annonce d’un film appelé « l’assassinat de Geert Wilders ». Le parti de l’homme politique crie au scandale, ce genre de productions constitue une incitation au meurtre dans un pays qui a déjà vu l’assassinat de Pym Fortuyn et de Theo van Gogh, tous deux coupables aux yeux de la bienpensance de porter un regard critique sur l’islam et l’islamisation de la société néerlandaise. Rappelons que Geert Wilders est contraint de vivre sous une forte protection pour assurer sa sécurité. La station d’État se défend : ce film dans lequel la mafia italienne fait assassiner Geert Wiledrs est une parodie, et constitue un plaidoyer pour la liberté d’expression. Pendant le même temps, Geert Wilders est quant à lui traîné devant les tribunaux pour avoir fait usage de sa liberté d’expression sur les dangers de l’islam au travers de son film Fitna.

La bande-annonce du “film”

La réaction du parti de Geert Wilders

Le Parti pour la Liberté (PVV) a demandé au ministre de la culture, Ronald Plasterk, pourquoi l’argent des contribuables a été utilisé pour produire un film provocateur sur l’assassinat de Geert Wilders. Le film a été réalisé par Pezpaq, qui fait partie de FunX, station de radio multiculturelle fortement subventionnée.

Selon le porte-parole du PVV Martin Bosma: «C’est un parfait manque de goût. Geert Wilders vit déjà sous une protection la plus lourde possible. Que l’on fasse du divertissement sur le meurtre de quelqu’un est dégoûtant. Pourquoi diable les gens payent-ils des impôts ? Il vaudrait mieux que FunX utilise ses subventions pour fidéliser un public d’auditeurs. Cela montrerait très vite que cette station n’est suivie par quasiment personne et qu’on peut donc rapidement s’en débarrasser. »

Voici les questions en date du 4 Février 2010 de Martin Bosma au ministre en charge des médias, le Dr Plasterk, relativement à ce film sur l’assassinat de Geert Wilder.

  1. Le ministre a-t-il connaissance du film «L’assassinat de Geert Wilders ‘ ?
  2. Avez-vous connaissance de cas où les films d’assassinat réalisés par la radiodiffusion d’État visent des hommes politiques de gauche, ou l’agression de la radiodiffusion d’Etat prend-elle seulement pour cible les hommes politiques de droite ?
  3. Comment la production du film se situe-t-elle par rapport à la Loi sur les médias qui prescrit que la radiotélévision publique doit être « à nous tous et pour nous tous ».
  4. Est-ce que le radiodiffuseur d’État sera co-responsable si quelqu’un joint l’acte à la parole ?

Source : PVV
Traduction Bivouac-ID

voir la vidéo sur http://www.bivouac-id.com/2010/02/06/scandale-aux-pays-bas-une-station-detat-multiculturelle-produit-un-film-parodique-sur-lassassinat-de-geert-wilders/


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Friday, February 5th 2010

10:37:56 AM

Belgique: Polémique autour d'un "briefing" sur l'Islam.



Le député cdH Georges Dallemagne a interpellé jeudi le ministre de la Défense jeudi à la Chambre à propos d'un briefing du premier février dernier pour les militaires belges en partance pour l'Afghanistan, et l'exposé, devant les troupes, de Jacques Rifflet, professeur honoraire de droit international, écrit vendredi un quotidien francophone.

Par exemple, expliquant que le prophète Mahomet a eu cinq filles, le professeur a dit: "Or, une fille pour un musulman signifie généralement que l'homme a des spermes de mauvaise qualité. Je ne plaisante pas. Ce sont les hommes virils qui donnent des garçons et les hommes à moitié virils qui donnent des filles. C'est évidemment aussi parce que la fille, il faut la marier, cela coûte une dot; une fille, c'est une petite catastrophe parce qu'il faut la caser comme on dit en français, il faut la placer. Un garçon, c'est la force, c'est le guerrier, c'est très important un garçon". Georges Dallemagne parle de "clichés proches du café du commerce" et de propos "scabreux et déplacés". A la Chambre, au nom du ministre de la Défense, Inge Vervotte a expliqué que le "briefing", en français, s'adressait à des néerlandophones, ce qui nécessitait un langage imagé. "Le ministre de la Défense ne s'associe pas à ce discours d'un spécialiste externe et donnera directive à l'état-major afin que de telles interprétations ne puissent plus avoir lieu à l'avenir", a-t-elle ajouté.
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Friday, February 5th 2010

10:35:13 AM

Irak : des attentats à la bombe tuent 27 personnes à Kerbala.



  2010-02-05
Au moins 27 personnes ont été tuées et une soixantaine d'autres blessées vendredi dans des attentats à la voiture piégée visant des pèlerins chiites dans la ville sainte de Kerbala située dans le sud de l'Irak.

Deux attentats à la voiture piégée se sont produits en même temps sur le pont Wadil-Salam, qui est situé à l'est de Kerbala, à 80 km au sud de Bagdad, a déclaré une source du ministère irakien de l'Intérieur à Xinhua, sans donner de détails.

Par ailleurs, une bombe a explosé vendredi à l'est de Bagdad, tuant au moins une personne et blessant 15 autres, selon la source.

Les attaques ont eu lieu alors que des centaines de milliers de pèlerins chiites observent vendredi un rite religieux important, le point culminant de la fête d'Arbaeen.

Arbaeen marque la fin de 40 jours de deuil après le jour d' Ashura, qui pleure un des personnages les plus vénérés de l'Islam chiite, l'imam Hussein, petit-fils du prophète Mahomet, qui est décédé dans une bataille à Kerbala en 680 av. J.-C..

Environ 5 millions de pèlerins chiites de toute l'Irak et de l' Iran voisin inondent la ville sainte de Kerbala pour rendre hommage au temple d'Hussein, qui est considéré comme une des places les plus sacrées de l'islam chiite.






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Friday, February 5th 2010

04:47:19 AM

Suisse: Trois recours contre la construction d'une mosquée à Granges !


SOLEURE L'UDC de la ville s'oppose vivement à ce projet.



 04.02.2010

Trois recours ont été déposés contre la construction d'une mosquée à Granges (SO). L'autorisation de construire pour le projet de la communauté albanaise islamique locale était mise à l'enquête jusqu'à jeudi.

Selon l'architecte communal, les recours s'opposent par principe à la construction. D'autres oppositions pourraient encore arriver à la mairie jusqu'à lundi, a indiqué Claude Barbey.

La communauté albanaise islamique veut construire pour 1,5 million de francs un centre culturel de deux étages incluant une mosquée. Sur le toit, l'association veut construire une grande et deux petites coupoles.

Un terrain UDC

Une particularité du projet est qu'il doit voir le jour sur un terrain en zone industrielle qui appartenait jusqu'à cet été à un politicien local de l'UDC. Celui-ci l'a vendu à un garagiste qui l'a ensuite cédé à l'association albanaise.

L'UDC de la ville de Granges avait publié une annonce appelant à résister par tous les moyens politiques et juridiques à la construction de la mosquée. Au législatif communal, la formation n'a toutefois pas réussi à faire capoter le projet. Selon le Parlement et l'administration communale, ce dernier est conforme au plan de zone et au réglement des constructions.

Source: tdg.ch/actu/suisse
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Friday, February 5th 2010

04:45:56 AM

Soudan : Un homme est forcé d'"épouser" une chèvre.


04/02/2010


La chèvre n'a pas été lapidée, c''est toujours ça. Maintenant qu'elle est mariée, la pauvre petite chèvre risque d'être confinée sous une burqa. Quelle cruauté !

Muslim-wife-goat2

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Un Soudanais surpris alors qu’il avait des rapports sexuels avec une chèvre a été contraint de la prendre pour « épouse ».  

M. Alifi, propriétaire de la chèvre, a dit qu’il avait surpris l'homme avec sa chèvre et  qu'il l’avait amené devant un conseil des anciens. Ceux-ci ont ordonné à l'homme, M. Tombe, de payer une dot de 15.000 dinars soudanais (50 dollars ) à M. Alifi.

« Nous lui avons fait don de la chèvre, et, pour autant qu'on sache, ils sont toujours ensemble », a déclaré M. Alifi, de Hai Malakal dans l'État du Nil supérieur. M. Alifi a relaté au Juda Post qu'il avait entendu un bruit fort le 13 février vers minuit et qu’il s’était immédiatement précipité à l'extérieur, où il a découvert M. Tombe avec sa chèvre.

«Quand je lui ai demandé "que fais-tu là?", il est tombé du dos de la chèvre, et je l’ai alors capturé et ligoté. »

M. Alifi a ensuite convoqué les anciens pour décider de la manière de traiter cette affaire. « Ils ont dit qu’au lieu de le livrer à la police, je devrais lui faire payer la dot de ma chèvre car il s'en était servi comme épouse », a déclaré M. Alifi au journal.

Source : Sudan man forced to 'marry' goat, BBC, 24 février 2010



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Wednesday, February 3rd 2010

01:48:06 PM

Iran : Ils risquent la peine de mort pour apostasie!!!

"Religion" de tolérance...


 

L'Iran fête cette semaine l’anniversaire de la révolution islamique. Pourtant, l’opposition et les tensions ont rarement été aussi fortes et palpables dans le pays. Preuve de cette tension, au moins 13 chrétiens ont été arrêtés depuis Noël :

A Téhéran : Maryam Jalili, Mitra Zahmati et Farzan
A Isfahan : Mobina Jalili et un autre chrétien
A Shiraz : Parviz Khaladj, Mehdi Furutan, Roxana Furouyi, Behrouz Sadegh-Khanjani, Abdol Reza Ali Haghnejad, Iman Farzad et Mahyar 
A Rasht : Davoot Nejatsabet. Parmi ces chrétiens, 9 sont accusés d’apostasie pour avoir quitté l'islam. Un quatorzième,Yousef Nadarkhani, est lui en prison depuis le 13 octobre à Rasht. 

Les conditions dans lesquelles ils sont retenus ne sont pas connues. Leurs familles s’inquiètent pour leur santé car elles n’ont pas eu de nouvelles depuis plusieurs semaines. En Iran, la loi interdit aux musulmans iraniens de se convertir à une autre religion ou de croire en Jésus-Christ. La loi islamique est strictement appliquée et le crime d’apostasie est punissable de mort. Les chrétiens d’origine musulmane sont donc surveillés, arrêtés, emprisonnés sans procès et même torturés.

Il est difficile pour les chrétiens de se défendre devant les tribunaux islamiques car la majorité des avocats spécialisés dans les droits de l’homme ont fui le pays, sont emprisonnés ou craignent de s’occuper des chrétiens. Pourtant, ils sont au moins 150 000 chrétiens d’origine musulmane en Iran. L’un d’entre eux nous partage : « Nous faisons de notre mieux pour suivre la volonté de Dieu et nous prions pour que nos frères ne restent pas en prison. »

  1. Remercions Dieu pour la persévérance et le courage des chrétiens d’origine musulmane en Iran

  2. Prions pour les conditions de détention des chrétiens emprisonnés et prions pour qu’ils soient libérés

  3. Prions pour l’Eglise iranienne, pour qu’elle soit fortifiée et encouragée malgré l’oppression

source : Portes Ouvertes France


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Wednesday, February 3rd 2010

08:15:31 AM

MAURITANIE: La fatwa seule n’arrêtera pas les mutilations génitales féminines.



Photo: Ben Parker/UNICEF
La tradition et les croyances perpétuent les mutilations génitales féminines et l’excision (photo d’archives)
NOUAKCHOTT, 2 février 2010 (IRIN)


  Selon les érudits religieux et les activistes qui luttent contre les mutilations génitales féminines et les excisions (MGF/E), une récente fatwa bannissant les mutilations génitales féminines en Mauritanie n’aidera à réduire cette pratique que si les responsables religieux relaient ce message auprès de la population.

Etant donné que cette pratique des MGF est largement répandue en Mauritanie, ainsi que la croyance qu’elle est imposée par l’Islam – les familles mutilent leurs filles « comme Allah le veut », a dit une femme en entendant parler de la fatwa -, convaincre les gens d’arrêter prendra du temps et nécessitera un engagement des responsables religieux.

« Les imams et les oulémas ne doivent pas se contenter de faire connaître cette fatwa dans leurs prêches », a dit à IRIN l’érudit musulman Baba ould Mata. « Ils doivent sortir… et aller au devant des populations, notamment dans les régions reculées où [les MGF] sont les plus courantes ».

Un groupe de clercs et d’érudits musulmans a signé le 12 janvier un décret religieux contre les MGF après deux journées de débat conduit par le Forum de la pensée islamique et du dialogue des cultures, dans la capitale Nouakchott.

Une étude datant de 2007 du ministère de la Santé a montré que 72 pour cent des femmes en Mauritanie avaient subi des MGF/E – environ la même proportion qu’en 2001 malgré des années de campagne de sensibilisation et une loi de 2005 punissant quiconque exciserait un enfant et lui causerait « un préjudice ».

Mais les campagnes d’éducation ont aidé à l’émission de cette fatwa, selon les dirigeants religieux. Les responsables religieux qui ont émis le décret se sont appuyés sur une déclaration de 2008 de médecins et de sages-femmes mauritaniens disant que les MGF/E étaient « néfastes à la santé et pouvaient entraîner des complications graves pouvant aller [jusqu']au décès ».

En 2006, une association mauritanienne d’érudits religieux islamiques a délivré une fatwa dénonçant les MGF/E mais peu de responsables religieux avaient accepté de la signer. La déclaration de 2008 a cette fois renforcé le mouvement, a dit à IRIN Cheikh ould Zein, érudit musulman et secrétaire général du forum.

Il a dit au sujet de la récente fatwa : « Notre raisonnement a été le suivant : y a-t-il vraiment dans le Coran des textes très clairs qui demandent cette [pratique] ? Ils n'existent pas. En revanche, l’Islam est clairement contre tout acte qui a des répercussions négatives sur la santé. Aujourd’hui les médecins mauritaniens déclarent unanimement que [les MGF/E] menacent la santé ; il est donc clair que l’Islam est contre ».

Mais de nombreux Mauritaniens, comme cette femme à Nouakchott qui a dit s’appeler Fatimatou, ont dit qu’ils pratiquaient l’excision parce que l’Islam l’exigeait. « Nous sommes excisées de mère en fille comme Allah le veut », a-t-elle dit à IRIN. « Une fille non excisée ne peut pas prier ou se marier ».

Elle a demandé plusieurs fois qu’on lui confirme cette fatwa puis a dit : « Cette fatwa me fait douter. Je vais demander conseil en rentrant au village ; nous avons un grand marabout [responsable religieux] là-bas ».

Fatimatou, enceinte de son troisième enfant, a ajouté : « Mais si l’enfant que je porte est une fille, je pense la faire exciser parce que je ne veux pas qu’elle ait une mauvaise vie ».

M. ould Zein a dit que les MGF/E étaient trop souvent considérées comme exigées par l’Islam. « La difficulté est de séparer tradition et religion ».

Etant donné « le poids des traditions » l’érudit M. ould Mata a dit à IRIN qu’entendre parler des effets nocifs des MGF/E par des ONGs ne serait pas suffisant. « Mais si un imam va dans un village et dit, ‘Oui, l’Islam est contre l'excision’, alors les hommes comme les femmes ne pourront plus défendre cette pratique par l'argument religieux ».

La loi mauritanienne a eu peu d’effet sur le terrain, a dit Yakhare Soumaré de l’ONG mauritanienne Action. Elle est d’accord sur le fait que la fatwa ne peut avoir de l’influence que si des responsables religieux la soutiennent activement. « C’est la position de certains religieux... qui a été jusqu'ici le plus grand obstacle à nos actions de sensibilisation. Même si nos [campagnes atteignaient] des populations isolées, ce sont toujours les guides religieux qui a le dernier mot ».

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Wednesday, February 3rd 2010

08:11:56 AM

Appel sur un forum islamiste à tuer des juifs au Yémen et un chef du Hamas.


03/02/2010

Un internaute se présentant comme un "salafiste à Gaza" a appelé mardi la branche yéménite d'Al-Qaïda à tuer des membres de la communauté juive du Yémen et un chef du Hamas palestinien en visite dans le pays, selon le centre américain de surveillance des sites islamistes (SITE).

S'exprimant sur le forum islamiste Al-Fallouja, l'internaute a indiqué que le porte-parole de la police de la bande de Gaza --contrôlée par le mouvement islamiste Hamas-- Islam Chahwan suivait actuellement des cours dans une université au Yémen et qu'il constituait une cible légitime en raison du rôle des forces de sécurité du Hamas dans la répression de groupes islamistes à Gaza, ajoute SITE.


Selon lui, la répression, par la police du Hamas, des groupuscules Jund Ansar Allah (Soldats des partisans de Dieu) et l'Armée de l'islam revenait à faire le travail d'Israël à sa place.

Le Yémen abritait l'une des communautés juives les plus anciennes du Moyen-Orient, qui comptait quelque 60.000 personnes lors de la création de l'Etat d'Israël en 1948.

Mais d'après des leaders de la communauté, ils ne sont plus aujourd'hui que 300.

Un membre de la communauté juive de la petite ville de Raïda, l'une des deux seules communautés subsistant dans le pays, a été tué en décembre 2008 par un ancien pilote de l'armée yéménite qui, par la suite, a été condamné à mort.


Source: lemonde.fr

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Wednesday, February 3rd 2010

08:10:40 AM

L'Allemagne arrête des islamistes.


03/02/2010 

La police allemande a annoncé avoir mené aujourd'hui à l'aube une vaste opération contre des radicaux islamistes soupçonnés d'avoir radicalisé une centaine de personnes et de les avoir incitées à se porter volontaire pour le "Jihad" (guerre sainte) à l'étranger.

Quelque 300 inspecteurs et policiers ont pris part à la perquisition de 43 domiciles à travers le pays, notamment en Bavière et dans le Bade-Wurtemberg (sud), selon un communiqué de la police criminelle de ces Etats fédéraux.

L'enquête vise 39 personnes, dont sept, âgés de 24 à 59 ans, font l'objet de mandats d'arrêt pour "association criminelle" et recrutement en faveur "d'une association étrangère armée", selon le communiqué. Trois des sept ont déjà été interpellées.

L'enquête, en cours depuis août 2008, a permis d'établir que les suspects recrutaient des personnes radicalisées, y compris parmi des nouveaux convertis à l'Islam, pour suivre une instruction dans une école religieuse en Egypte, qui serait liée à des groupes terroristes.

Source: AFP


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Tuesday, February 2nd 2010

12:55:21 PM

Allemagne: le muezzin à Rendsburg en toute... légalité.


02 février 2010

02 février 2010


moschee_rendsburg.jpgLe maire de Rendsburg, en Allemagne, a déclaré qu'il autorisait l'appel à la prière du muezzin lancé par haut-parleur depuis un minaret de la mosquée.

Il a ajouté qu'il n'existe pas de motifs juridiques pour une interdiction éventuelle, cela afin de faire taire les opposants, qui avaient réuni 800 signatures sur une pétition intitulée « Pas d'appel public à la prière ».

La mosquée de cette ville de moins de 30.000 habitants, située à 100 km de Hambourg, est la plus grande du Land de Schleswig-Holstein, avec deux minarets de 26 m de haut. Elle a été inaugurée à l'automne 2009.
Le maire de Rendsburg, en Allemagne, a déclaré qu'il autorisait l'appel à la prière du muezzin lancé par haut-parleur depuis un minaret de la mosquée.

Source: yvesdaoudal.hautetfort.com
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